Jésus: l’enquête

Jésus: l’enquête

Et si vous étiez convoqué pour être jury en cour d’assises.

Quand on vous choisit pour faire partie d’un jury dans un vrai procès, on vous demande ceci:

  • D’affirmer publiquement que vous ne vous faites pas une idée préconçue de l’affaire.
  • De vous engager à rester ouvert et juste,
  • À ne tirer de conclusions qu’à partir du poids des faits et non de vos humeurs ou de vos préjugés.
  • On vous exhorte à peser soigneusement la crédibilité des témoins, à passer les témoignages au crible et à soumettre rigoureusement les éléments de preuve à votre bon sens et à votre logique.

Je vous demande la même attitude pour ce livre, car l’enjeu dépasse peut-être la simple curiosité. Vos conclusions, si elles rejoignent celles de l’auteur, pourraient vous conduire à une rencontre qui vous marquera à tout jamais.


Qui est Lee Strobel ?

 

Lee Strobel

Ancien chroniqueur judiciaire au Chicago Tribune, Lee Strobel retrace dans ce livre de 310 pages, l’itinéraire spirituel qui l’a mené de l’athéisme à la foi en soumettant une douzaine d’experts à un interrogatoire croisé, tous titulaires diplômés d’universités comme Cambridge, Princeton et Brandeis, en faisant autorité dans leurs domaines respectifs.

Strobel leur oppose des questions tel que de savoir :

• si le Nouveau Testament est digne de foi?
• s’il existe des traces historiques de Jésus en dehors de la Bible?
• s’il existe des raisons d’envisager l’historicité de la résurrection?

Le questionnement direct et opiniâtre de Strobel fait de ce livre un moment de lecture captivant tel un roman policier. Il ne s’agit pourtant pas d’une fiction, mais d’une fascinante quête de la vérité sur une des figures les plus irrésistibles de l’histoire.

Existe-t-il des traces historiques dignes de foi pour savoir si Jésus est vraiment le Fils de Dieu ?
C’est ce que l’auteur tente de nous faire découvrir dans cet ouvrage exhaustif et passionnant, rythmé par une succession d’enquêtes et de rencontres enrichissantes.

« Lee Strobel s’accroche avec une ténacité de bouledogue aux faits, jusqu’à prouver la vérité du christianisme biblique » Bruce M. Metzger, professeur émérite de Nouveau Testament à la faculté de théologie de Princeton.

« Lee Strobel pose les questions de tout homme profondément sceptique. Son livre est tellement bon que j’en lis des passages à ma femme le soir après dîner. Tous ceux qui sont en recherche devraient l’avoir lu. »
Phillip E. Johnson, Professeur de droit à l’université Berkeley, Californie.

« Totalement fascinant. Je vous le recommande chaudement. »
Ravi Zacharias, apologète, Ravi Zacharias Ministries

Et vous, quel sera votre verdict, après avoir lu « Jésus: l’enquête » ?


Sommaire

Première partie : le dossier.

1. Témoignages directs.
Peut-on se fier aux biographies de Jésus?

2. Vérification des témoignages directs.
Les biographies de Jésus résistent-elles à un examen poussé?

3. Preuves documentaires.
Peut-on se fier aujourd’hui à l’état de conservation des biographies de Jésus?

4. Eléments de confirmation.
Quels sont les témoignages sérieux en faveur de Jésus, en dehors de ses biographies?

5. Ce que dit la science.
Biographie de Jésus et archéologie: confirmation ou contradiction?

6. Eléments de réfutation.
Le Jésus de l’histoire et le Jésus de la foi sont-ils un seul et même homme?

Deuxième partie: analyse de la personne de Jésus.

7. Son identité.
Est-il vrai que Jésus était convaincu d’être le Fils de Dieu?

8. Sa psychologie.
Est-ce que Jésus était fou de se prétendre Fils de Dieu?

9. Portrait robot de Jésus.
Est-ce qu’on retrouve tous les attributs de Dieu chez Jésus?

10. Ses empreintes digitales
Jésus est-il le seul à correspondre à la figure du Messie?

Troisième partie: recherche sur la résurrection

11. Ce que dit la médecine.
Mort et résurrection de Jésus: faux-semblant et canular?

12. La disparition du corps.
Le tombeau de Jésus était-il vraiment vide?

13. Les apparitions.
A-t-on revu Jésus vivant après sa mort sur la croix?

14. Preuves indirectes
Existe-t-il des faits historiques en faveur de la résurrection?

Conclusion.
Le verdict de l’histoire.


1. Témoignages directs.

Peut-on se fier aux biographies de Jésus ?
Entretien avec le Pr Craig Blomberg.

Dans ce premier chapitre, le Pr C. Blomberg, va devoir répondre aux questions suivantes :

  • Peut-on vraiment être intelligent et doué d’esprit critique, et croire que les Évangiles ont été écrits par ceux dont le nom leur est attaché ?
  • Quelqu’un pouvait-il avoir un motif de mentir en affirmant à tort que ces personnes auraient écrit ces Évangiles ?
  • Précisément au sujet de Marc, Matthieu et Luc (appelés Evangiles synoptiques = ils se ressemblent), quels éléments particuliers nous indiquent qu’ils sont les auteurs des Évangiles ?
  • Pourquoi y a-t-il une telle différence entre les Évangiles synoptiques et celui de Jean. Et enfin, nous y découvrirons pourquoi le passage de 1 Corinthiens 15 :3-7 est si important du point de vue du Jésus historique.

Comment s’en sortira-t-il, ses réponses vont-elles vous convaincre ?


2. Vérification des témoignages directs.

Les biographies de Jésus résistent-elles à un examen poussé ?
Entretien avec le Pr Craig Blomberg.

Au cours de ce deuxième chapitre, Lee Strobel va faire passer au Pr Craig Blomberg huit tests différents:

  1. Le test de l’intention
  2. Le test de la capacité
  3. Le test du caractère
  4. Le test de la cohérence
  5. Le test de la partialité
  6. Le test de la dissimulation
  7. Le test des vérifications croisées
  8. Le test du témoignage contradictoire

Comment les réponses de Blomberg à ces huit épreuves de vérité vont-elles influencer votre confiance dans la fiabilité des Évangiles et pourquoi ?


3. Preuves documentaires.

Peut-on se fier à l’état de conservation des biographies de Jésus ?
Entretien avec Pr Bruce Metzger.

Dans ce chapitre, il sera question de l’authentification des documents, de leur originalité et de leur transmission jusqu’à nous.

old-bibleLe Nouveau Testament, en comparaison avec d’autres écrits antiques, se distingue d’un nombre exceptionnel de copies et pourquoi est-ce si important ? Eh oui, nous verrons que la quantité de matériaux néotestamentaires est impressionnante par rapport aux autres œuvres de l’antiquité.

Vous apprendrez également l’histoire de ce petit bout de papyrus qui fit l’objet d’une transaction dès 1920 en Égypte. Il fut ensuite retrouvé en 1935 à Manchester. Il sera déterminant pour l’histoire de l’Évangile de Jean.

Au final, Bruce M. Metzger nous fait une démonstration argumentée flamboyante de la solidité et de l’authenticité de ces textes qui ont traversé l’histoire, sans ne jamais rien perdre de leur contenu.


4. Eléments de confirmation.

Quels sont les témoignages sérieux en faveur de Jésus,
en dehors de ses biographies ?

Entretien avec Pr Edwin Yamauchi.

Nous savons déjà, grâce aux chapitres un et deux, que les Évangiles contiennent d’excellents éléments de preuve qui plaident en faveur de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus. Mais, existent-ils des textes, en dehors des Évangiles, qui corroborent les faits et les témoignages ?

« Dans l’ensemble, les Évangiles sont d’excellentes sources historiques. En fait, ils constituent les sources de données concernant Jésus les plus dignes de confiance, les plus complètes et les plus solides. D’autres sources accessoires ne leur ajoutent guère de détails, mais elles ont une valeur d’éléments de confirmation. » Edwin M. Yamauchi.

Dans ce chapitre, Edwin M. Yamauchi va citer plusieurs sources historiques externes aux Évangiles qui sont sans équivoque à propos de Jésus :

  • Josèphe, historien juif très important du Ier siècle, né. En 37 apr.J.C.
  • Tacite, historien et sénateur romain né en 58 et mort vers 120 apr. J.C.
  • Pline le Jeune, gouverneur de Bithynie, au nord-ouest de la Turquie.
  • Ignace, évêque d’Antioche de Syrie, né vers 35 ap.J.C.

5. Ce que dit la science.

Biographies de Jésus et archéologie : confirmation et contradiction ?
Entretien avec le Pr John McRay.

Pour aborder le côté scientifique et archéologique, Lee Stroblel va faire appel à John McRay, titulaire d’un doctorat et auteur d’un manuel complet de quatre cent trente-deux pages sur le thème « Archaeology and the New Testament », ouvrage de référence pour de nombreux étudiants et spécialistes en archéologie.

Strobel va l’interroger sur les points suivants :

  • La précision historique de Luc.
  • La crédibilité de Jean et de Marc.
  • L’énigme du recensement auquel vont participer Joseph et Marie.
  • L’énigme de la réalité de la ville de Nazareth.
  • L’énigme du massacre de Bethléem.
  • L’énigme des rouleaux de la mer Morte.

Beaucoup de scientifiques, font écho aux conclusions de McRay, y compris le grand archéologue australien Clifford Wilson qui a écrit ceci :

« Ceux qui connaissent les données admettent à présent que le Nouveau Testament doit être reconnu comme une source remarquablement exacte ».


6. Eléments de réfutation.

Le Jésus de l’histoire et le Jésus de la foi sont-ils un seul et même homme ?
Entretien avec le Pr Gregory Boyd.

Après une licence en philosophie à l’université du Minnesota, Gregory A.Boyd a obtenu une maîtrise de théologie de la faculté de théologie de Yale et un doctorat du séminaire de théologie de Princeton.

À côté de son poste de professeur de théologie à la faculté de Bethel, il est également pasteur d’une église dont il a fait passer l’assemblée de quarante-deux personnes en 1992 à deux mille cinq cents aujourd’hui, grâce à sa prédication passionnée.

C’est donc avec lui que Lee Strobel va en découdre sur différents points qui suscitent la contradiction et dont Boyd est devenu le maître de la réfutation.

Au terme de cet entretien, Strobel en arrivera à la même conclusion que son interlocuteur :

Si le Jésus de la foi n’est pas également le Jésus de l’histoire, il devient à la fois impuissant et absurde. S’il n’est pas ancré dans la réalité, s’il n’a pas prouvé sa divinité en ressuscitant des morts, il n’est plus qu’un symbole confortable aussi inutile que le père Noël.


Deuxième partie : analyse de la personne de Jésus.


7. Son identité.

Est-il vrai que Jésus était convaincu d’être le Fils de Dieu ?
Entretien avec le Pr Ben Witherington III

Oui effectivement, nous découvrons tout au long des Évangiles que Jésus se voyait comme la personne envoyée de Dieu pour porter à son point culminant dans l’histoire humaine son action salvatrice. Il avait compris et accepté qu’il était mandaté par Dieu, c’est-à-dire autorisé par Dieu, investi par Dieu, parlant au nom de Dieu, dirigé par Dieu dans l’accomplissement de sa tâche. Aussi, ce que Jésus disait c’était Dieu qui le disait, ce que Jésus faisait c’était l’œuvre de Dieu.

D’après Ben Witherington, il y a eu des moments de confirmation. Son baptême, sa tentation, la transfiguration et l’épisode du jardin de Gethsémané sont des moments critiques où Dieu l’a conforté dans son identité et sa mission.

C’est pourquoi Jésus se croyait envoyé pour une mission divine qui était de racheter le peuple de Dieu. Ce qui implique que le peuple de Dieu était perdu et qu’il fallait que Dieu y remédie, comme toujours, en intervenant pour le remettre sur le bon chemin.

Mais cette fois-ci, il y avait une différence : c’était la dernière fois, c’était la dernière chance.

Lee Strobel termine ce chapitre en nous invitant à nous interroger :

« Pour quelle raison aucun autre juif du Ier siècle n’a aujourd’hui des millions de disciples. Pourquoi n’y a-t-il pas de mouvement héritier de Jean-Baptiste ? Pourquoi, de toutes les figures du Ier siècle, y compris les empereurs romains, Jésus est-il le seul à être adoré aujourd’hui, alors que les autres sont tombés en poussière d’histoire?

C’est parce que ce Jésus, le Jésus historique, est aussi le Seigneur vivant. Voilà pourquoi. C’est parce qu’il est toujours présent alors que les autres ont disparu depuis longtemps ».


8. Sa psychologie

Est-ce que Jésus était fou de se prétendre Fils de Dieu ?
Entretien avec le Pr Gary Collins

Dans ce court chapitre, Gary R.Collins va répondre aux questions suivantes :

Dans un grand nombre d’hôpitaux psychiatriques, certains sujets se prennent pour César, Napoléon et d’autres déclarent fermement être Dieu ou son envoyé sur terre. Jésus à plusieurs reprises et de différentes façons s’est déclaré être le Fils de Dieu, son incarnation sur terre : était-il fou lui aussi ?

Quelles sont les différences entre le patient d’un hôpital psychiatrique qui se prend pour Dieu et Jésus affirmant la même chose de lui-même ?

Aujourd’hui l’hypnose est devenue une pratique très courante pour soulager et guérir certaines souffrances, maladies et autres troubles du comportement : Jésus était-il un hypnotiseur ?

Plusieurs fois, dans les Évangiles, nous observons Jésus pratiquer l’exorcisme et plusieurs personnes être délivrées d’esprits mauvais : peut-on raisonnablement penser que des esprits mauvais soient responsables de certaines maladies et comportements bizarres ?

C’est l’historien Philip Schaff qui clôture ce débat en déclarant à propos de Jésus :

« Se peut-il qu’une telle intelligence, transparente comme le ciel, vivifiante comme l’air des montagnes, aiguë et pénétrante comme un glaive, totalement saine et vigoureuse, toujours prête et toujours maîtrisée, tombe dans l’illusion la plus radicale et la plus grave sur elle-même et sur sa mission ? Hypothèse absurde »!


9. Portrait-robot de Jésus.

Est-ce qu’on retrouve tous les attributs de Dieu chez Jésus ?
Entretien avec le Pr D.A. Carson

D.A. Carson est un personnage étonnant au curriculum vitae impressionnant. Après avoir atteint une licence en science, il a continué par une maîtrise de théologie pour obtenir ensuite un doctorat en Nouveau Testament à Cambridge.

Il lit une douzaine de langues, a écrit ou dirigé la publication de plus de quarante livres. Le Jésus de l’histoire, le post-modernisme, la grammaire grecque et la théologie des apôtres Paul et Jean font partie de ces domaines de spécialisation.

Pour lui, la divinité de Jésus était non seulement caractérisée par ses miracles et ses guérisons, mais au-delàs de ça, deux autres éléments doivent être considérés comme majeurs :

  • La résurrection a constitué l’ultime preuve de son identité
  • Mais le plus frappant à ses yeux était qu’il pardonnait les péchés.

Ensuite, c’est avec brio que Carson répond à Strobel au sujet des questions suivantes :

  • Le mystère de l’incarnation ?
  • Jésus, créateur ou créature ?
  • Jésus était-il un Dieu inférieur ?
  • La question dérangeante de l’enfer.
  • La question de l’esclavage au temps de Jésus.

C’est au travers des réponses à toutes ces questions qu’il en conclura qu’effectivement, Jésus est conforme au portrait de Dieu, dans son omniscience, son omniprésence, sa toute-puissance, son caractère éternel et son immuabilité.

« Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père » Parole de Jésus dans l’Évangile de Jean 14 :7


10. Ses empreintes digitales

Jésus est-il le seul à correspondre à la figure du Messie ?
Entretien avec Luis Lapides, maîtrise de théologie

Avant de répondre aux questions de Lee Strobel, Louis S.Lapides va lui raconter son parcours de jeune juif. Comment a-t-il souffert du divorce de ses parents, ensuite de son enrôlement dans l’armée et sa participation à la guerre du Vietnam. Tout cela le conduira dans une vie pimentée de drogue et d’alcoolisme.

Il tentera de soulager son mal-être intérieur dans les croyances orientales en passant par la scientologie et pour finir dans des réunions de culte satanique.

Plus tard, il va rencontrer un pasteur qui lui offrira une Bible en lui lançant le défi de lire l’Ancien Testament et de demander au Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob – au Dieu d’Israël – de lui montrer si Jésus est le Messie. Venu d’abord pour le peuple juif, et après cela il est devenu le Sauveur du monde.

C’est ce qu’il fit, lisant la Bible de la première à la dernière page et découvrant ainsi par lui-même que non seulement le Nouveau Testament confirmait bien les prophéties de l’Ancien Testament, mais bien plus, que Jésus était effectivement le Messie annoncé par les prophètes.

Après son témoignage, il va alors répondre aux questions de Lee Stroblel :

L’argument des coïncidences :

Était-il envisageable que Jésus n’ait accompli les prophéties que par accident. Ne pourrait-il pas faire partie d’une longue liste de gens qui auraient correspondu par hasard à l’empreinte prophétique ?

L’argument de l’Évangile falsifié :

Était-il possible que les auteurs des Évangiles aient inventé des détails pour faire croire que Jésus avait accompli les prophéties ?

L’argument de la réalisation intentionnelle des prophéties :

Selon certains sceptiques, Jésus aurait tout simplement manœuvré sa vie de manière à réaliser les prophéties. Qu’en est-il ?

L’argument contextuel :

Les passages identifiés par les chrétiens comme des prophéties messianiques étaient-ils réellement destinés à indiquer la venue du Christ, ou bien les chrétiens les sortent-ils de leur contexte pour les interpréter de travers ?

Louis Lapides répondra évidemment avec tant de clarté à toutes ses objections et Strobel dira en conclusion :

« J’ai aimé les réponses de Lapides aux objections présentées. Mais finalement, c’est le récit de son itinéraire spirituel qui ne m’a pas quitté de tout le vol de retour vers Chicago cette nuit-là. »


Troisième partie : recherches sur la résurrection


11. Ce que dit la médecine.

Mort et résurrection de Jésus : faux-semblant et canular ?
Entretien avec le Dr Alexander Metherell.

CrucifictionPour aborder ce sujet Lee Strobel va choisir le professeur Alexander Metherell, parce qu’il avait entendu dire qu’il possédait les références médicales et scientifiques nécessaires pour expliquer la crucifixion.

Comme on peut s’y attendre d’un homme possédant un diplôme de médecine (université de Miami en Floride) et d’un doctorat d’ingénieur civil (université de Bristol en Angleterre), Metherell parle avec une précision toute scientifique.

C’est un expert en diagnostic certifié par la Chambre de radiologie américaine, qui a été consultant pour l’Institut National Cœur/Poumons/sang des Instituts Nationaux de la Santé de Bethesda dans le Maryland.

Avec lui, Strobel va passer en revue l’ensemble de chacune des étapes de la torture à la crucifixion de Jésus.

  • La torture : quels sont les effets dévastateurs de la flagellation pratiquée par les soldats romains.
  • L’agonie de la croix : comment était-il cloué et les souffrances atroces que cela procurait.
  • La cause de la mort : la perte de sang importante et la suffocation.

Ce chapitre est le plus difficile à lire de tout le livre – âme sensible, s’abstenir !

Mais la consolation est au rendez-vous lorsque Matherell répond à la question : pourquoi Jésus a-t-il accepté de vivre cela, quel était son mobile ? Sa réponse sera : L’Amour !


12. La disparition du corps.

Le tombeau de Jésus était-il vraiment vide ?
Entretien avec le Pr William Lane Craig.

Craig est docteur en philosophie et en théologie. La première fois que Lee Strobel l’a vu en action, c’est lorsqu’il défendait le christianisme devant un auditoire de presque huit mille personnes, et les innombrables autres auditeurs de plus de cent stations radiophoniques aux USA.

tombeau-JésusLe résultat final n’a fait aucun doute. Parmi ceux qui étaient entrés dans l’auditorium en se déclarant athées, agnostiques ou sceptiques, une immense majorité de quatre-vingt-deux pour cent est ressortie en estimant que la thèse en faveur du christianisme l’avait remporté. Quarante-sept personnes entrées non croyantes sont reparties chrétiennes.

Voilà la force de persuasion qu’a eue l’argumentation de Craig en faveur de la foi, surtout par comparaison avec la pauvreté des faits favorables à l’athéisme. Soit dit en passant, personne n’est devenu athée.

C’est donc ce même Lane Craig, qui. Va répondre aux questions suivantes par une suite de démonstrations logiques et solides.

  • A-t-on vraiment déposé Jésus dans le tombeau ?
  • Qu’en est-il de l’historicité de Joseph d’Arimathie ?
  • Qu’elle était la sécurité de cette tombe ?
  • Y avait-il des gardes autour du tombeau et si oui qui étaient-ils ?
  • Que dire des contradictions narratives des différents évangélistes. Est-il possible d’harmoniser ces divergences ?
  • Peut-on faire confiance aux témoins ?
  • Pourquoi les femmes se sont-elles rendues au tombeau ?
  • Les six raisons majeures et infaillibles qui prouvent que le tombeau était vide.

En conclusion

Face à la réalité des faits, les détracteurs de la foi chrétienne n’ont pas réussi à renvoyer le corps de Jésus au tombeau. Ils pataugent, ils se débattent, se raccrochent à des broutilles, se blessent, poursuivent des théories folles et insolites pour tenter de rendre compte des éléments de témoignage.

Et pourtant, la tombe finit à chaque fois par rester vide !

« Le tombeau vide constitue donc un véritable roc sur lequel viennent se fracasser en vain toutes les théories rationalistes de la résurrection. »


13. Les apparitions.

A-t-on revu Jésus vivant, après sa mort sur la croix ?
Entretien avec le Pr Gary Habermas.

Gary Habermas a d’abord obtenu un doctorat à l’université publique de l’État du Michigan, par un essai sur la résurrection de Christ, et ensuite un doctorat de théologie de l’Emmanuel Collège d’Oxford en Angleterre.

Il est l’auteur de sept livres sur la résurrection de Jésus d’entre les morts et de bien d’autres ouvrages de référence et aussi d’articles pour la presse populaire. Il a également été président de la Société évangélique de philosophie.

Strobel demande à Habermas :
N’est-il pas vrai qu’absolument personne n’a été témoin de la résurrection de Jésus ?

Et Habermas de répondre :
C’est tout à fait exact. Il n’existe pas de récit descriptif de la résurrection, mais cela ne change pas une virgule à notre propos, parce que la science ne s’intéresse qu’aux causes et aux effets. On ne voit pas les dinosaures, mais on en étudie les fossiles. On peut ne pas savoir d’où provient une maladie, mais on en étudie les symptômes. Un crime peut n’avoir eu aucun témoin, mais la police reconstruit les faits après coup.

  • Premièrement, est-ce que Jésus est mort sur la croix ?
  • Deuxièmement, est-il apparu à des gens après ?

Si l’on peut prouver ces deux points, on a gagné, parce que ce ne sont pas des choses que font normalement les morts.

C’est ensuite sur base du livre des Actes des apôtres et des Évangiles que Habermas nous démontre point par point la solidité du témoignage de la résurrection de Jésus.

« La résurrection était sans conteste la proclamation centrale de l’Église primitive dès son tout début. Les tout premiers chrétiens ne se sont pas contentés de reprendre les enseignements de Jésus, ils étaient convaincus de l’avoir vu vivant après sa crucifixion. C’est cela qui a transformé leur vie et mis en route l’Église.


14. Preuves indirectes.

Existe-t-il des faits historiques en faveur de la résurrection ?
Entretien avec le Pr J.P. Moreland.

Le professeur J.P. Moreland a obtenu un doctorat en philosophie de l’université de Californie du Sud et un diplôme de chimie de l’université du Missouri, il a également une maîtrise en discipline historique. Auteur d’un excellent ouvrage intitulé, Scalling the Secular City.

Pour couronner le tout, il a également une maîtrise de théologie du séminaire de théologie de Dallas. Il assure actuellement le programme de maîtrise en philosophie et en morale à l’école de théologie Talbot.

Dans ce chapitre, Strobel va lui demander de lui présenter cinq pièces à conviction indirectes lui faisant croire à la résurrection de Jésus.

Pour lui répondre, Moreland va lui détailler les cinq points demandés, plus un :

  • Les disciples sont morts pour leurs convictions.
  • La conversion de gens sceptiques.
  • Les changements dans les points clés de l’ordre social.
    D’où la révolution dans la vie des Juifs.
  • La communion et le baptême.
  • L’émergence rapide et géographique de l’Église.

Et la sixième preuve, qui nous est contemporaine:

  • Aujourd’hui, la rencontre avec le Christ ressuscité se poursuit en permanence partout dans le monde, dans toutes les cultures et toutes les couches de la société.

Conclusion : Le verdict de l’histoire.

Ce que les pièces à conviction permettent d’affirmer,
et ce que cela veut dire pour notre temps.

À vous, maintenant !
À vous de prononcer votre verdict.

Au départ, Lee Strobel nous a encouragés à aborder les indices présentés dans ce livre, autant que possible à la manière juste et impartiale d’un juré, en tirant des conclusions en fonction du poids des faits.

En fin de compte, le verdict dépend de chacun de nous et de nous seul. Personne ne peut voter à ma place, ni à la vôtre.

« J’espère que la somme de renseignements rapportés dans ces pages vous aura au moins convaincu qu’il est raisonnable – impératif, en réalité – de poursuivre vos investigations. »  Lee Strobel

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